3 choses à savoir sur la parabole du Bon Samaritain

Cette parabole apparaît dans le dixième chapitre du livre de Luc et est racontée dans les versets 25 à 37.

Pour commencer, un docteur de la loi demande à Jésus : « Maître, que dois-je faire pour hériter de la vie éternelle ? » (Luc 10:25). Jésus lui pose en retour une question rhétorique dans le verset suivant. Quelle est son interprétation de la loi ? Le docteur de la loi relate avec précision le premier et le deuxième plus grand commandement. En entendant cela, Jésus lui fait savoir qu’il a raison, mais il a alors une autre question. Et cette question est si poignante qu’elle est pertinente dans notre monde d’aujourd’hui. « Et qui est mon prochain ? » (Luc 10:29). Après cette question, Jésus raconte la parabole du Bon Samaritain.

1. Nous sommes tous le prochain de quelqu’un

Le deuxième grand commandement est d’aimer les autres comme on s’aime soi-même. Remarquez que la Bible n’a pas à nous encourager à nous aimer nous-mêmes comme elle nous exhorte à aimer les autres. S’aimer soi-même est naturel, mais prendre soin des autres ne l’est pas. L’homme juif qui se rendait à Jéricho a été volé et a failli mourir. Un prêtre et un lévite sont passés à côté de lui. Même sans contexte, nous pouvons voir qu’aider le blessé aurait d’une certaine façon mis les gens mal à l’aise, que ce soit pour un désagrément, un conflit d’intérêts ou une autre raison.

Ils n’ont pas eu assez de compassion pour lui venir en aide et sont même passés de l’autre côté de la route. Leurs actions n’étaient pas le reflet de l’amour. Lorsque Jésus a donné le commandement d’aimer les autres, il n’a laissé personne à l’écart de ce commandement. En fait, Jésus a ouvertement dit à ses disciples de bénir leurs persécuteurs (Romains 12:14).

Nous sommes appelés à aimer les autres, quelle que soit la différence. Dans la parabole, deux personnes qui ne se connaissaient pas mieux que ce que leur culture leur dictait pouvaient encore se rencontrer. Le Samaritain a fait quelque chose qui était socialement inacceptable, mais pleinement acceptable par Jésus. Il a fait un sacrifice personnel au nom d’un Juif.

L’amour unifie les gens sans tenir compte de la religion, de l’apparence physique, de la personnalité ou de la culture.

2. Le péché d’indifférence

Pour le prêtre et le lévite le juif n’avait pas assez d’intérêt à leurs yeux pour qu’ils se dérangent à lui apporter de l’aide. Ce péché d’indifférence les a conduits à éviter d’agir et à ignorer le commandement que Jésus nous a donné. Les Lévites étaient l’une des 12 tribus d’Israël et le prêtre aussi a naturellement un fond religieux.

Pourtant, aucun des deux ne reflétait l’amour de Dieu de manière appropriée. Cela nous informe que, quel que soit le fond de foi que nous ou quelqu’un d’autre revendiquons, ce sont nos actions, et pas seulement nos croyances, qui doivent refléter l’amour.

3. Dieu ne nous abandonne pas

Il existe un certain nombre de passages dans la Bible qui indiquent que Dieu est maître de toutes les circonstances. Matthieu 10:29 nous fournit un bon exemple de la souveraineté de Dieu sur toutes les occurrences de la vie. Ce même niveau de contrôle est présent dans la parabole. Le Juif blessé n’avait aucun contrôle sur ses circonstances. Pourtant, Dieu a pourvu à ses besoins par l’intermédiaire du Samaritain. Dieu a envoyé quelqu’un qui avait de la compassion, de la stabilité financière et de l’amour pour aider le malade à retrouver la santé.

Lorsque les gens nous abandonnent, nous pouvons compter sur Dieu pour être toujours avec nous.

Aaron Brown

Article reproduit en partie et traduit à partir du site Crosswalk.

Crédit image : Renata Sedmakova / Shutterstock.com

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