« Les adultes n’ont pas à initier les enfants à la sexualité et au plaisir sexuel »

Après la mise en garde d’Ariane Bilheran sur les dérives pédophiles possibles de la Déclaration des Droits Sexuels, des professionnels de l’enfance s’unissent et se mobilisent pour dire « Stop à la dangereuse imposture des ‘droits sexuels’ et de ‘l’Éducation à la sexualité’ ».

Un collectif de psychologues et pédopsychiatres, mené par le Dr Maurice Berger, lance un cri d’alerte pour stopper l’engrenage dans lequel entre en ce moment même les ministères de l’Education Nationale et de la Santé en France. Car dès la rentrée 2017, devraient entrer en application dans les écoles, collèges et lycées les nouveaux enseignements liés à « l’éducation à la sexualité ».
 

« Nous, professionnels de la psychologie et de la psychiatrie, du psychotraumatisme et de l’enfance, dénonçons les risques de « l’éducation sexuelle » et des « droits sexuels » mettant en danger les enfants, sous couvert d’idéaux de « prévention » et « d’égalité ». De fait, les plans gouvernementaux français sur « l’éducation à la sexualité », prenant source dans des textes internationaux portés par l’OMS, le planning familial et l’ONU, dont nous critiquons la dangerosité pour les enfants, sont en cours d’application dès la maternelle en France. »

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La démarche est celle de professionnels athées. Leurs arguments ne sont aucunement liés à la foi. Ils estiment que « l’éducation à la sexualité » et au « plaisir sexuel », constitue un réel danger pour le développement de l’enfant.

Dans la vidéo publiée sur Facebook, l’ancien chef de service dénonce et se fait l’écho des autres signataires. Pour le collectif, toute la première partie des mesures officielles qui entreront en vigueur en octobre 2017 sont les bienvenues. Elles existent d’ailleurs depuis longtemps, principalement dès la classe de 4ème : Prévention contre les MST, les grossesses précoces, éducation à la contraception, rejet de toute discrimination, à l’exception de la pédophilie.

Mais pour les professionnels, la deuxième partie mettrait gravement en danger le développement affectif des enfants.

« Nous réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants ont une sexualité à laquelle ils doivent être éveillés physiquement ou psychiquement au travers d’une éducation quelconque effectuée par des adultes. »

Imposé par les instances européennes, cet enseignement serait pourtant devenu obligatoire dans les établissements français : Il débuterait entre 0 et 4 ans, par la masturbation infantile précoce, se poursuivra entre 6 et 9 ans, par un enseignement sur l’éjaculation.

L’objectif est de donner des explications aux enfants, avant même qu’il soit en âge de poser ces questions.

« Nous déclarons être fermement opposés à ces enseignements d’« éducation à la sexualité » auprès des mineurs de moins de 15 ans dont il est prévu le déploiement sur toute la France en 2017 au travers de formation intensives de personnel au contact des enfants et qui ont déjà commencé. »

L’objectif de l’Europe est de changer de paradigme. Parler de sexualité aux enfants dès le plus jeune âge. De nombreux témoignages d’enfants et d’adolescents ont déjà été relevés dans les classes où cela a déjà commencé, principalement au travers de la littérature jeunesse. Les enfants et adolescents raconte leurs gênes et leurs dégoûts. Certains racontent avoir été choqués par les longues scènes de fellation décrites, dans des livres étudiés en classe.

Pour le médecin, le risque est l’intrusion de manière traumatique dans le rythme de croissance affectif de l’enfant.

« Nous dénonçons ce changement de paradigme que nous jugeons gravissime, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les enfants et tous les mineurs sexuels (âgés de moins de 15 ans) à la « sexualité » et au « plaisir sexuel ». Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant, qui inscrit une différence de nature entre le statut de mineur sexuel et celui de majeur sexuel. »

L’adulte se fait séducteur-initiateur.

Pourquoi ne pas attendre que les enfants posent des questions sur la sexualité au moment ou ils en ressentent le besoin ? Pourquoi ne pas respecter leur intimité ? Leur pudeur ?

Le collectif dénonce également l’enseignement de la théorie du genre, qui n’a, pour lui, aucun fondement scientifique.

Selon la théorie du genre, Masculin et Féminin sont des constructions sociales. Il faudrait sortir de ces modèles et laisser la liberté de choix aux enfants.

Dr Berger n’hésite pas à parler de « formatage de l’Etat, ce qui est la marque des gouvernements totalitaires ». Le nouveau programme d’Éducation à la sexualité est une intrusion dans l’autorité parentale, car il sera impossible aux parents d’y soustraire leurs enfants.

Pire, les textes n’indiquent jamais d’âge interdit, opérant ainsi un dangereux glissement vers la pratique pédophile.

« L’activité sexuelle dépend des capacités évolutives de l’enfant. »

Le collectif lance une pétition sur leur site, dans laquelle ils exigent 5 mesures.

  1. Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire.
  2. Arrêter totalement de parler de la théorie du genre.
  3. A partir de 14 ans, limiter l’information sur la sexualité à la prévention des risques, sur la base de données scientifiques.
  4. Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance).
  5. Retirer les termes « droits sexuels », « éducation sexuelle », « éducation à la sexualité », les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi qu’à leur contenu, de tous les supports ministériels français.

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La rédaction

Découvrez l’intégralité de la vidéo du Dr Berger :

https://www.facebook.com/touchepasamongosse/videos/449854322044666/

Consultez les textes de l’OMS, l’ONU et l’IPPF, qui portent le projet des Droits sexuels et de l’Education à la sexualité

http://pros-contre-educsex.strikingly.com/#textes-preoccupants

Retrouvez également notre article sur l’intervention d’Ariane Bilheran :

La Déclaration des Droits Sexuels ouvrirait une voie royale à la pédophilie en gommant le concept de minorité sexuelle

Retrouvez la pétition du Dr Berger :

http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2017N49527

Texte « Les enjeux de l’éducation à la sexualité » destiné aux enseignants :

http://eduscol.education.fr/cid46864/les-enjeux-de-l-education-a-la-sexualite.html

La rédaction

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