Et si Jésus était le vrai héros de la Coupe d'Afrique des nations de football 2025 ?

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La Coupe d’Afrique des Nations de football 2025 (CAN) se déroule actuellement au Maroc. Depuis le 21 décembre dernier, et jusqu’au 18 janvier prochain, vingt-quatre équipes nationales africaines s’affrontent dans le but ultime de remporter la couronne continentale. Si de nombreux joueurs stars s’illustrent sur le terrain, cette compétition est surtout l’occasion pour plusieurs d’entre eux de mettre en avant le héros de leur vie : Jésus ! En trois petits points, la Rédaction Plus Que Sportifs vous explique en quoi le Christ est un des acteurs majeurs du tournoi.

Pour la première fois de son histoire, cette CAN se dispute à cheval sur deux années. Un choix qui s’est rapidement imposé pour répondre au rythme effréné du calendrier international, la fin d’année représentant l’une des seules fenêtres où le football se met habituellement en pause… À l'exception de quelques championnats, dont l’Angleterre et son fameux "Boxing Day", l’Europe s’impose toujours une trêve hivernale pendant les fêtes et aucun match de Ligue 1 ne s’est par exemple disputé sur cette période.

Une aubaine pour la Confédération Africaine de Football (CAF) qui y a vu une occasion parfaite pour y glisser sa compétition tout en lui offrant une belle visibilité. Pour autant, à l’heure de confectionner son programme, cette dernière a pris l’initiative de ne pas programmer de match le 25 décembre. Pourquoi ? Si la Confédération Africaine de Football a directement avancé l’argument d’une journée off où les gens préfèrent rester chez eux plutôt que d’aller au stade, et alors que la compétition se dispute au Maroc, un pays où 99,9 % des habitants se déclarent musulmans, la véritable raison semble ailleurs.

Par ce choix, et même si la CAF n’a pas officiellement communiqué à ce sujet, on peut penser que que les dirigeants africains souhaitaient notamment permettre aux chrétiens des nations engagées de respecter la fête de Noël, célébrant pour eux la naissance de Jésus-Christ !

Le deuxième point concerne la renaissance d'un de ses joueurs, Gaël Kakuta, un nom qui résonne et ne laisse personne insensible. Véritable talent de son sport, le joueur est également connu pour sa foi chrétienne assumée qui nous avait récemment poussés à écrire un article à ce sujet.

Dès lors, que dire de son histoire à l’occasion de cette CAN ? Non convoqué initialement par son sélectionneur, l’attaquant de 34 ans qui évolue en deuxième division turque, a été rappelé après deux matchs et près de dix-huit mois après sa dernière sélection ! En cause, la blessure d’un de ses partenaires… À peine arrivé au Maroc, Kakuta a alors été titularisé face au Botswana (3-0), signant au passage un retour triplement décisif avec un but et deux passes décisives, dont une délicieusement inspirée d’une talonnade qui a fait le tour de la toile.

Sous le feu des projecteurs, alors que son équipe a fini par être éliminée par l’Algérie en huitième de finale ce mardi (0-1, ap), le joueur a choisi de ne pas s’approprier les honneurs, préférant évoquer celui sans qui il ne pourrait pas vivre tout cela :

"Vous parlez d’une nouvelle naissance ? Moi je préfère dire que Dieu fait toute bonne chose en son temps. Je ne suis pas venu ici pour ma gloire personnelle, mais pour aider mon équipe. Alors, je veux garder les pieds sur terre. Tout ce que je vis aujourd’hui, c’est grâce à mon Seigneur Jésus-Christ."

Enfin, un tour sur les réseaux sociaux vous permettra de constater que nombreux sont les joueurs de cette CAN à y citer des versets bibliques. Pour d’autres, les conférences de presse sont également l’occasion de témoigner de leur foi.

À l’issue de la qualification du Cameroun pour les quarts de finale après sa victoire sur l’Afrique du Sud dimanche (2-1), et devant des médias médusés qui lui avaient demandé quelle était la clé de la réussite actuelle d’une sélection secouée par de nombreuses histoires négatives avant son arrivée récente, son sélectionneur David Pagou a ainsi déclaré :

"Moi je suis un enfant de Dieu. Je crois beaucoup en Dieu. Je me suis carrément abandonné en lui et je veux suivre le chemin qu’il a tracé pour moi. Je suis un gagneur, certes, mais aussi un enfant discipliné. J’essaye de transmettre cela à mes joueurs. Si cela se ressent sur le terrain, tant mieux. Mais voilà ce qui nous guide."

Et dans les tribunes ? Prochainement, vous retrouverez une enquête prouvant que même dans les gradins, le nom de Jésus a trouvé une place de choix pendant cette CAN.

La Rédaction de Plus Que Sportifs

Crédit image : Shutterstock / ANAZOM HICHAM

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