Le 25 janvier, un glissement de terrain a causé de nombreuses pertes dans la ville de Sicile en Italie. Un mois plus tard, face au nombre persistant de victimes, la mobilisation solidaire lancée par des organisations évangéliques reste cruciale pour leur venir en aide.
Plus de 1 000 personnes ont été évacuées après un glissement de terrain dans la ville de Sicile en Italie, le 25 janvier dernier. Cette catastrophe a été causée par la tempête Harry qui a endommagé de nombreux véhicules et maisons, rapporte Evangelical Focus.
Dans une lettre envoyée le 12 février, l'Alliance évangélique italienne (AEI), a dressé un bilan alarmant de la situation, soulignant l’ampleur des dégâts et la détresse des populations touchées, près d'un mois après ce désastre.
"Le cyclone a dévasté toute la côte est, de Messine à Syracuse, provoquant des inondations, des marées de tempête extrêmes, d’importants dégâts aux infrastructures et aux activités commerciales, et laissant de nombreuses familles dans une situation désespérée."
Selon l’AEI, l’association évangélique Sauvés pour Servir, accréditée par l’Agence de Protection Civile, "assure le débarras des habitations et la récupération de biens essentiels, ainsi que la distribution de 40 à 50 repas par jour".
L'Alliance évangélique italienne a exprimé sa solidarité à toutes les familles ayant souffert des effets de la tempêtes sur l’île. Elle a également "remercié les communautés évangéliques et les organisations de bénévoles œuvrant sur le terrain".
Elle a déclaré être prêts à coordonner le soutien entre les églises, en privilégiant des interventions ciblées et efficaces menées en coopération avec les missions évangéliques. Ces actions consistent à fournir des vivres ainsi qu’un soutien pastoral, sanitaire et psychologique aux familles en situation de difficulté.
L’Alliance évangélique italienne a lancé une campagne de collecte de fonds afin que les organisations évangéliques actives dans la région puissent soutenir les populations locales dans leurs besoins immédiats. Leur désir est que "le témoignage chrétien puisse être un signe d’espoir dans les zones les plus touchées".
Elormise Pierre