Les procédures de divorce toujours plus simplifiées : Une alternative est-elle possible ?

Au fil des ans, les procédures de divorce se sont considérablement allégées. A l’initiative quasi exclusive des hommes il y a quelques décennies, il est aujourd’hui demandé, dans 75% des cas, par les femmes. Dans un tiers des cas suite à l’infidélité de leur mari…

Cette tendance à la « féminisation de l’initiative du divorce » est due principalement à la plus grande indépendance financière des femmes, puisque 80% des 25-49 ans sont à présent dans la vie dite « active ».

Ce sont aujourd’hui, en France, 250.000 personnes (125.000 couples) qui divorcent chaque année. Ainsi, environ 46% des mariages se soldent par un divorce. La durée moyenne du mariage se situe autour de 15 ans, et le risque de divorce est plus élevé après 5 ans.

Ces chiffres n’incluent pas les nombreuses dissolutions de PACS (Pacte Civil de Solidarité), et les séparations de couples en union libre.

Pour accompagner cette crise sociétale, les procédures de divorce se sont considérablement allégées.

Depuis le 1er janvier 2017, déjà, le divorce à l’amiable se fait sans juge ni audience.

Depuis le 1er janvier 2021, l’(les) avocat(s) du (des) conjoints souhaitant divorcer peu(ven)t rédiger directement une assignation en divorce, sans que les époux aient à passer préalablement par une requête et une audience de conciliation.

De ce fait, ce rendez-vous jusque-là obligatoire entre le juge aux affaires familiales et les conjoints, permettant de fixer les mesures provisoires, est supprimé. La rapide audience qui la remplace (dite « d’orientation des mesures provisoires ») ne nécessite plus la présence des époux, sauf demande expresse du juge.

Autre changement : dans le cas d’un divorce dit « par altération définitive du lien conjugal », les époux ne doivent justifier d’une séparation que pendant 1 année, au lieu de 2 précédemment.

On ne peut nier que la simplification des procédures de divorce réduit d’autant la recherche de solution de « sauvetage » du couple.

La tendance humaine est toujours d’hésiter à adopter des solutions trop complexes.

Dans une vision chrétienne du couple, la dissolution du lien conjugal existe aussi, et est parfois nécessaire. Mais les cas irrésolubles restent relativement rares, loin des 46% de divorce observés dans la population.

C’est le constat que font Eric et Rachel Dufour – pasteurs, missionnaires, conférenciers internationaux, professionnels de la thérapie thérapie conjugale et familiale, Rachel est également sexologue.

Au cours de leurs 30 années de pratique, ils ont accompagné des centaines de couples en crise, parfois très profondément.

Ils témoignent ainsi :

« Le diable veut vous faire croire qu’il n’y a plus d’espoir, que c’est fini, impossible… mais tout est possible à Dieu ! Refuser de se faire aider pour progresser, c’est croire à l’illusion qu’un divorce règlerait la situation. Si le divorce vous est progressivement apparu comme une option, sachez que dans la plupart des cas, divorcer n’est qu’un soulagement temporaire. En effet, les conséquences sur vos enfants et votre entourage, mais aussi sur votre être intérieur, seront dévastatrices. À l’inverse, demander de l’aide, accepter de vous remettre en question, laisser Dieu vous changer, c’est vous préparer à vivre une vie de couple heureuse et épanouie ! Nous avons vu cela à l’œuvre des centaines de fois, même dans les situations les plus dramatiques : adultères, violences, trahisons, mensonges… Nous en sommes convaincus, il y a de l’espoir pour votre couple ! »

En partenariat avec eXcaléo et La Pensée de Pascal, nous vous invitons à participer à une formation offerte avec Eric et Rachel Dufour, pour surmonter les épreuves de la vie de couple et rester amoureux toute une vie.

Inscrivez-vous à cette formation offerte ici en cliquant ici.

Pascal Portoukalian 

 

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