Mozambique : 2 ans après Idai et Kenneth, « la situation reste dramatique »

« Deux ans après la catastrophe naturelle qui a frappé la région nord du Mozambique, la situation reste dramatique, notamment en termes de sécurité alimentaire. »

Il y a deux ans, le cyclone Idai avait laissé le Mozambique dans le « désespoir total », faisant plus de 1000 morts. Six semaines plus tard, c’était au tour de Kenneth de frapper le pays et de laisser lui aussi un lourd bilan. Aujourd’hui, trois organismes internationaux lancent une alerte en faveur du pays.

Aujourd’hui, près de 3 millions de personnes souffrent encore des conséquences de ces catastrophes. Oikos, Caritas Portugal et l’Association de défense du patrimoine de Mértola (ADPM) travaillent dans les provinces de Cabo Delgado et de Sofala. Les organisations rappellent la « dramatique » situation humanitaire.

« Deux ans après la catastrophe naturelle qui a frappé la région nord du Mozambique, la situation reste dramatique, notamment en termes de sécurité alimentaire. »

La priorité est donc « d’offrir aux familles des conditions qui leur permettent de produire et de sécuriser leur alimentation ». Des livraisons de semence et de matériel agricole sont en cours.

Les équipes sur place souhaitent également partager de nouvelles techniques avec les locaux afin d’améliorer la capacité de stockage des cultures, « de sorte que les groupes individuels ne perdent pas de récoltes et aident les gens à créer de nouvelles sources de revenus, en vivant de l’agriculture ».

Au Mozambique, 43% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique. Il s’agit de l’un des taux les plus élevés du monde selon le Programme Alimentaire Mondial.

M.C.

Source : Vatican News

Crédit image : fivepointsix / Shutterstock.com

© Info Chrétienne - Courte reproduction partielle autorisée suivie d'un lien "Lire la suite" vers cette page.

SOUTENIR INFO CHRÉTIENNE

Info Chrétienne étant un service de presse en ligne reconnu par le Ministère de la Culture, votre don est déductible de vos impôts à hauteur de 66%.