On vous recommande l’écoute de « Un Petit Poème », brillamment co-écrit par Paul Calzada et Manou Bolomik

« Alors que tout semble s’arrêter, Les yeux vers le ciel je voudrais lever. Pendant que les mains de quelques-uns s’affairent, Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’. »

Paul Calzada est pasteur, auteur à succès de nombreux livres sur la foi chrétienne, mais aussi du mail quotidien Une Prière Chaque Jour. Mais il aime également prendre sa plume pour écrire de magnifiques poèmes. Pendant ce temps de confinement, il a écrit un poème intitulé « Le virus est là, mais je vois au-delà », qu’il a diffusé auprès de ses amis.

Parmi eux, le rappeur et pasteur, Manou Bolomik, qui va contacter Paul pour lui proposer une belle collaboration, à l’origine de « Un Petit Poème ». Paul Calzada et Manou Bolomik signent là un titre à succès sur lesquels les croyants pourront crier « Abba Père ! ».

« Un Petit Poème » est disponible sur la page YouTube de Première Partie.

« En ces temps de crise,
Le virus est là, mais je vois au-delà
Le virus est là, mais je vois au-delà
Invisible, tapi dans l’ombre, il avance à grands pas.
Les frontières il n’en fait pas cas ; les distances ne l’effraient pas,
Il voyage gratis dans les bus, les trains, les métros,
Mais aussi en croisière, en luxueux paquebots.
Lorsqu’on a cloué au sol les avions, c’était trop tard,
Il avait déjà fait le tour de la terre, ce terrible routard.
Certains hommes un peu vantards,
Ont ri de lui : ‘Ah! Ah!’
Ils ont ri de lui.
Mais, en silence, il envahit la planète,
Se mêlant à la foule, il étend ses conquêtes.
Il bloque la vie, le travail s’arrête,
Pour l’économie, il est un casse-tête.
Ici et là, chaque jour, il sème la mort,
Et l’homme, tout-à coup conscient de son sort,
Dresse des barrières, élève des remparts,
Mais souvent hélas, il est déjà trop tard !
Pour tenter de le battre, des braves se sont levés,
Médecins, infirmiers, pompiers… parfois si décriés,
Sans regarder à eux, sur le front.
Nous pleurons ces héros, ceux qui sont tombés.
Des amis, des parents, ont eu à l’affronter,
Nous pleurons. Nous pleurons. Nous pleurons.

Alors que tout semble s’arrêter,
Les yeux vers le ciel je voudrais lever.
Pendant que les mains de quelques-uns s’affairent,
Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’
Alors que tout semble s’arrêter,
Les yeux vers le ciel je voudrais lever.
Pendant que les mains de quelques-uns s’affairent,
Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’

Certains ont pu le vaincre, d’autres, il a emporté.
La joie des victoires, fut entremêlée,
Du chagrin des deuils, des défunts enterrés.
En ces temps fort troublés, mille voix ont résonné :
Les complotistes, à boulets rouges ont tiré,
Sur la Chine, l’Amérique, les Juifs, les fortunés…
Des chrétiens eux-mêmes, dans ce jeu sont entrés.
Restons humbles, dans ces temps troublés,
Les réponses binaires, évitons de donner.
Les uns sont guéris, les autres sont emportés,
Car Dieu reste au contrôle de nos destinées.
Avec des millions d’hommes, me voici confiné,
Une question se pose, le virus, va-t-il m’emporter ?
Dans la tranche d’âge de ceux qu’il détecte,
Je cogite, je pense ; va-t-il dans sa botte secrète,
M’arrêter, casser mon active retraite ?
Dans ce cas, avant qu’il ne m’infecte,
Il convient, tant que j’ai toute ma tête,
Que je dise : ‘ma vie fut une fête !’
Je vois au-delà du moment présent,
Au-delà de la sombre vallée, où nous allons marchant,
Le bonheur infini dans le ciel m’attend ;
Je vois mon Seigneur, puissant et triomphant.
Si toutefois, il vient à m’épargner,
Je servirai encore mon divin Berger.
Je redirai sans cesse, à qui veut bien m’écouter,
Aucune tempête, aucun virus, aucune sombre vallée,
Ne détruisent la paix, qu’en Jésus j’ai trouvée.
Aucune tempête, aucun virus, aucune sombre vallée,
Ne détruisent la paix, qu’en Jésus j’ai trouvée.

Écriture de ce poème, pasteur Paul Calzada.

Alors que tout semble s’arrêter,
Les yeux vers le ciel je voudrais lever.
Pendant que les mais de quelques-uns s’affairent,
Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’
Alors que tout semble s’arrêter,
Les yeux vers le ciel je voudrais lever.
Pendant que les mais de quelques-uns s’affairent,
Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’
Abba Père ! Abba Père !
Je crie : ‘Abba Père’
Tu es ma paix, mon réconfort,
Abba Père !
Et tu es mon Père,
Je crie : ‘Abba Père’
Coronavirus tu n’auras pas ma tête,
Parce que je crie Abba Père !
Abba Père !
Je crie : ‘Abba Père’
Mon soutien, mon aide, mon appui,
Tu es Abba Père !
Abba Père !
Je crie : ‘Abba Père’
Je crie.

Alors que tout semble s’arrêter,
Les yeux vers le ciel je voudrais lever.
Pendant que les mains de quelques-uns s’affairent,
Genoux à terre, je crie : ‘Abba Père’
Je crie : ‘Abba Père' »

M.C.

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