Vianney, artiste d’or et de platine, mais une foi, une générosité et une simplicité intactes

Pas là, Moi aimer toi, Dumbo, Le fils à Papa… Ces chansons de Vianney sont bien connues de tout français qui allume la radio dans la voiture. Ce que l’on ignore souvent, c’est que Vianney est chrétien, mais pas de ceux qui le sont seulement de nom. Sa foi vivante le guide et fait de lui un artiste à succès bien différent.

Vianney doit son prénom au curé d’Ars, Jean-Marie Vianney, dont l’histoire qui lui a été racontée par ses parents, a marqué sa vie. Le jeune Vianney a grandi dans un foyer aimant. Il a fréquenté depuis l’enfance l’église catholique, et a forgé son caractère et ses valeurs au sein d’une patrouille de scouts. À 12 ans, il rédige son premier texte. Le thème : Les personnes persécutées… Cette foi, cette simplicité, lui vient de là, et pour le jeune chanteur interrogé par Laurent Delahousse sur France 2, tout est clair…

« Sur les valeurs, le fondement, réellement, jamais je ne bougerai. J’ai pas le droit ! J’ai pas le droit par rapport à ce que je suis, à mes proches, à mon entourage, tout ça… »

Quand Laurent Delahousse le questionne sur sa foi, Vianney ne recule pas. « Là dedans, y’a la foi ? », lance l’animateur.

« Ben ouais, carrément ! La foi c’est peut-être ce qui me permet de garder une lumière dans tout ce que je fais. C’est à dire que je suis jamais inquiet. Voilà. […] Je l’ai jamais été. […] Même quand je dormais dehors pendant mes voyages et que j’avais faim et qu’il faisait froid et que j’en pouvais plus etc… J’ai jamais perdu espoir. 
Il y a des gens qui vivent des situations bien plus difficiles, et je leur souhaite de garder la foi, l’espérance… »

Et ce désir de communiquer l’espérance se prolonge dans ses engagements sur le terrain. Avec 250 jeunes de l’association « Hiver solidaire » qui se relaient, il participe à l’accueil de sans-abris dans sa paroisse. Il fait ce qu’il y a à faire, en toute simplicité. Il lui arrive même de dormir avec eux. Vianney est également engagé auprès de l’association « Enfant Sans Cancer ».

Vianney a dédié sa chanson L’homme et l’âme au Père Hamel, mort égorgé en l’église de Saint-Etienne-du-Rouvray. En voici le refrain :

Et si l’âme est chère à l’homme,
Souvent l’homme chérit la lame.
Là où l’homme a mis la lame,
L’âme a mis les voiles.

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H.L.

Retrouvez l’intégralité de l’interview sur le site de France TV.

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