Père Pedro interviewé par Guillaume Anjou à Madagascar
Père Pedro Opeka travaille sans relâche depuis 28 ans auprès des plus démunis de Madagascar, pour faire reculer la pauvreté et aider les familles à retrouver la dignité.
Père Pedro Opeka travaille sans relâche depuis 28 ans auprès des plus démunis de Madagascar, pour faire reculer la pauvreté et aider les familles à retrouver la dignité.
Je m’appelle Rivka, je suis née en Roumanie en 1944. Mes parents étaient juifs, et fiers de l’être, gardant les traditions, même pendant le régime communiste en Roumanie.
Plusieurs églises ont reçu l’ordre de cesser toute activité religieuse, ayant été accusées de violation d’une loi datant de 2006 qui réglemente les cultes non-musulman.
L’accélération des processus de digitalisation, robotisation, de développement de l’intelligence artificielle dans de nombreux secteurs d’activités dans le monde entier doit-elle nous accabler ?
« Comment est-ce que je me définis ? Quelle est mon identité ? Est-ce que je trouve mon identité dans mes accomplissements ? »
« C’était une transformation si radicale que l’école m’a demandé si je voulais raconter mon histoire... »
Quand on interroge un chrétien sur le temps qu’il passe à la prière et la méditation de la Parole, la réponse est souvent mitigée… « Je devrais faire plus », « Je manque de discipline », « Je m’ennuie ».
« Car c’est pour le nom de Jésus-Christ qu’ils sont partis, sans rien recevoir des païens. Nous devons donc accueillir de tels hommes, afin d’être ouvriers avec eux pour la vérité. »
« J’expérimentais maintenant une joie absolue. Il avait guéri mon coeur, mon corps. »
« Craindre Dieu, c’est ne pas le repousser dans la terreur, craindre Dieu, c’est avoir une profonde révérence pour lui, et être en admiration devant sa sainteté, sa majesté, son pouvoir et son amour. Sers-le et adore-le comme il se doit. »