Jésus, le premier à t’aimer ! C’est une véritable Grâce !

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Bonjour mon ami(e), je suis très heureux de te retrouver pour partager l‘Évangile de ce jour. Je suis Tony Tornatore, Pasteur à Ekklesia, à Amiens. Et le texte que nous lisons aujourd’hui et très simple, et en même temps très profond.

Il est une définition tellement précise de la grâce et se trouve dans 1 Jean, chapitre 4, verset 19, et nous lisons :

"Pour nous, nous l’aimons parce qu’il nous a aimés le premier."

Je disais, c’est une définition précise de la grâce parce que tout est là ! C’est Jésus qui nous a aimés le premier.

La Bible nous dit qu’il nous a aimés alors que nous ne le connaissions pas. Il a accepté d’obéir à l’appel du Père pour sauver chacune de nos vies, la tienne et la mienne.

Nous n’étions pas même encore nés dans ce monde que, bien avant notre naissance, nous étions dans son cœur, dans ses pensées ; et son acte d’amour suprême – donnant sa vie à la croix pour nous, versant son sang précieux qui nous purifie de tout péché – est la preuve ultime et suprême de la grâce de Dieu.

Nous ne le connaissions pas, mais il nous aimait déjà, il a prouvé son amour pour nous.

"Pour nous, aujourd’hui, nous l’aimons parce qu'il nous a aimé le premier."

 La grâce nous dépouille de tout mérite. Nous aimerions pouvoir présenter à Dieu des actions, des preuves que nous l’aimons, comme pour lui dire "Seigneur, regarde, j’ai fait ça pour toi !"

C’est ce qu’avait dit Pierre à Jésus lors d’un épisode des Évangiles où il dit :

"Seigneur, nous avons tout quitté pour te suivre" (Matthieu 19 : 27), et Jésus ne lui répond pas en lui disant :

"C’est bien, Pierre, tu es quelqu’un d’extraordinaire ! Tu mérites d'être apprécié..." 

Non, il te lui dit :

"Il n’y a personne qui, ayant tout quitté, ne recevra au centuple."

Encore une fois, la grâce nous dépouille de tout. Et la grâce s’accepte les mains vides. Si j’arrive avec mes propres cadeaux devant Dieu, je ne peux pas recevoir son amour. Il faut que je vienne les mains vides pour recevoir ce que Dieu veut me donner.

Et finalement, on retrouve cet épisode dans la vie de cette femme : dans Luc au chapitre 7, un homme religieux, un pharisien, reçoit Jésus chez lui à table, mais voilà qu’il ne lui lave pas les pieds – c’était la coutume à l'époque de laver les pieds de ceux qu’on recevait chez soi, parce qu’ils marchaient dans la poussière des chemins de ces pays chauds.

Tony Tornatore


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