Après une finale largement dominée, l'Espagne a remporté la 23ᵉ Coupe du monde en s'imposant 1-0 face à l'Argentine. Héros de la rencontre, Ferran Torres a remercié Dieu pour "la force" qu'Il lui a donnée.
Le 19 juillet, l’Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 face à l'Argentine au MetLife Stadium près de New-York. Grâce à une remise de la tête de Nico Williams, l’attaquant Ferran Torres a marqué le premier et unique but du match à la 105 minute, pendant les prolongation.
Devant les journalistes à la fin de la rencontre, il a remercié Dieu pour la force qu'Il lui a accordé.
"Tout était écrit, il fallait qu'on gagne. C'est une libération, c'était très important. Dieu m'a donné la force de continuer."
En conclusion, il a affirmé que "Dieu donne à ceux qui le méritent". Une déclaration qui ne passe pas auprès de Joël Thibault, aumônier du sport, qui rappelle que les bienfaits de Dieu relèvent de sa Grâce, de sa miséricorde et non du mérite des hommes.
"Dans le sport de haut niveau, des milliers d’athlètes travaillent avec la même rigueur, consentent les mêmes sacrifices et font preuve d’une détermination remarquable, sans pour autant connaître la victoire. Réduire le succès à une récompense divine accordée au mérite risque de laisser entendre que les vainqueurs seraient davantage approuvés de Dieu que les vaincus.
"Ce n’est pas le message de l’Évangile", a-t-conclu
De son côté, le coach espagnol, Luis de la Fuente, avait déclaré prier tous les jours pour poursuivre cette compétition, affirmant qu'il "serait injuste de demander à Dieu de m'aider, mais pas à mon adversaire".
"Je prie chaque jour, non pas parce que je participe à une Coupe du monde ou pour obtenir un résultat (...). Je lui demande seulement la santé afin de continuer à me battre."
La Roja inscrit ainsi une nouvelle page à son histoire en remportant sa deuxième Coupe du monde, seize ans après son premier sacre obtenu en Afrique du Sud en 2010.
Elormise Pierre