L’international américain du Toulouse FC, Mark McKenzie, est apparu sur le devant de la scène pendant la Coupe du monde en rassemblant sa sélection autour de lui afin de remercier le Seigneur à la fin des matchs. Cette posture traduit également une volonté sincère de servir le Seigneur alors que le joueur a très peu joué.
Mark McKenzie, l’international américain présent dans notre sélection de joueurs chrétiens présents à la Coupe du monde 2026, bien que non titulaire au sein de la sélection des États-Unis, a joué un rôle prépondérant en menant les moments de prière à l’issue des matchs disputés. Le sociétaire du Toulouse FC est entré dans les mémoires en rassemblant ses coéquipiers et l’ensemble du staff américain autour de lui pendant qu’il remerciait le Seigneur.
Son rôle sur le terrain pendant cette Coupe du monde a pourtant été mineur – 90 minutes disputées contre la Turquie – et, malgré tout, il n’a jamais voulu manquer de reconnaissance envers le Seigneur, entraînant avec lui l’ensemble de la sélection. La question que nous pourrions nous poser est la suivante : comment un compétiteur tel que Mark McKenzie a-t-il pu se mettre au service du Seigneur et de son équipe alors qu’il n’a participé à la Coupe du monde qu’avec parcimonie ?
La réponse réside probablement dans sa posture de serviteur du Christ, qui prime avant toute chose. Remercier le Seigneur après chaque match était pour lui une évidence, que ce soit après les victoires contre le Paraguay, l’Australie et la Bosnie ou après les défaites contre la Turquie et la Belgique en huitièmes de finale, qui ont marqué l’élimination des Américains.
McKenzie explique dans un article de The Athletic que le rassemblement à la fin du match contre le Paraguay était un "moment puissant". Ce même article évoque le caractère moins spontané du rassemblement à la fin du match contre l’Australie, et le numéro 22 de la sélection américaine poursuit ainsi :
"Après le premier match, ce moment est arrivé comme ça. Après le second, les coéquipiers étaient plutôt en demande et n’hésitaient pas à dire : “Allez, on y va, on prie !”"
McKenzie dirigea alors ce moment de prière et fit part de sa reconnaissance envers le Seigneur en se tenant au milieu du cercle formé par l’ensemble de la sélection, à genoux et les mains levées.
L’article précise que Mark McKenzie n’a pas toujours été un leader dans sa foi, mais le joueur insiste sur l’importance des paroles de son père, qui lui a toujours dit qu’il y avait un but bien plus grand pour lui que le simple fait de jouer au football, ainsi que sur celles de l’aumônier de la sélection américaine, Andy Young, au sujet de l’encouragement envers ses coéquipiers.
"J’ai été en quelque sorte préparé à revêtir un rôle plus important que prévu. J’ai travaillé sur moi afin d’être une personne qui apporte du lien entre les uns et les autres, une personne sur qui l’on peut compter, à qui l’on peut faire confiance. Et tout cela, pas seulement pendant les matchs, mais également pendant les séances d’entraînement ou à l’hôtel", dit-il. Toutefois, il n’avait pas vu venir ce rôle de leader après les matchs et reconnaît que cela est arrivé de manière inattendue.
Sa posture de serviteur du Christ réside dans le fait qu’il a toujours voulu mettre le Seigneur au premier plan et qu’il n’a jamais demandé à être au centre de l’attention, comme il le dit très bien :
"Je ne veux pas nécessairement être au centre de l’attention. Je suis peut-être au centre du cercle formé par l’équipe, mais au final, c’est le Seigneur qui est au centre de tout. Il est le but principal, le personnage principal et le protagoniste en chef. Et d’une certaine façon, j’essaie d’emmener les gens vers Sa lumière."
La dernière image de Mark McKenzie lors de cette Coupe du monde correspond à ce qu’il a toujours voulu transmettre : son union dans la prière avec ses adversaires belges, Jeremy Doku et Dodi Lukebakio, alors que sa sélection venait d’être sévèrement battue par la Belgique en huitièmes de finale. En effet, le but que Dieu a pour chacun est bien plus grand qu’un match de football ou toute autre activité.
La rédaction de Plus Que Sportifs