Du basket à la musique chrétienne, Junior Bonsenge fait preuve d’adresse !

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Depuis sa sortie mi-avril, "Moi, je peux pas" tourne en boucle sur Internet, créant une véritable trend sur les réseaux sociaux. Un titre que Junior BSG, son auteur, compositeur et interprète, assume pleinement, lui qui, en parallèle… est joueur professionnel de basket en Belgique ! Pour vous, Plus Que Sportifs s’est penché sur ce phénomène tout aussi viral qu’inédit.

"Nous, on est chrétiens, donc on parler de Jésus… Fâchez-vous comme vous voulez, non, on n’arrêtera pas !"

Plus que jamais, le refrain aux paroles engagées déferle comme un vent tourbillonnant de fraîcheur ! Au milieu d’un clip où joie et bonne humeur communicatives règnent, les paroles disent pourtant tout de leur auteur : "Je suis dans une dynamique de faire des chansons où l’on peut proclamer sans honte notre amour de Jésus", nous assure Junior Bonsenge. "Depuis que je compose, je n’ai pas peur de me mouiller et je veux éviter de faire des chants où l’on parle de la foi chrétienne qu’à surface", ajoute-il.

Avec un double style gospel et afro lié à une louange moderne, le jeune homme de 22 ans arrive ainsi à nous toucher tout en nous faisant danser. Une marque de fabrique qui lui est propre, lui dont la carrière musicale a décollé il y a deux ans avec la sortie d’un premier album, Une jeunesse pour Jésus (2024).

Pour autant, résumer Junior à son sens du rythme serait réducteur tant ce dernier, toujours souriant, détient d’autres talents innés. Ainsi, en parallèle de la musique, il possède une autre grande passion que le clip de son dernier single laisse deviner par quelques bribes rapides : le basketball.

Ce sport est l’autre point fort de Junior, dont la carrière a débuté au Royal IV Brussels, son club formateur, avant de se poursuivre au Brussels Basketball, club professionnel de la BNXT League qui lui offre actuellement une chance de s’exprimer au plus haut niveau :

"Même si dans mon cœur la musique prime, le basket fait aussi partie de ma vie depuis que je suis tout petit. Ce n’est pas toujours simple de cumuler les deux, car ce sont deux activités qui prennent du temps. Mais j’essaie d’honorer Dieu dans tout ce qu’il me donne de vivre."

Si, en deux ans, l’arrière ne s’est pas encore installé dans la rotation principale de son équipe, ses premières apparitions dans le groupe professionnel ont été l’occasion pour lui de crever l’écran dans un autre registre, comme lors de sa rencontre face à BAL le 16 avril dernier, jour de la sortie du clip "Moi, je peux pas" ! Ce soir-là, il a notamment signé dix points en vingt minutes, des stats plus que remarquables pour le jeune rookie qu’il est encore.

Mais ce n’est pas tout : dimanche dernier, quelques heures après avoir assisté au culte dans son église évangélique Vase d’Honneur de Bruxelles, endroit même où il s’est fait baptiser il y a quatre ans, il est sorti du banc pour participer à la victoire des siens face à LWD Basket (93-76).

À deux matchs de la fin de la saison régulière, qui se clôturera à domicile pour lui ce mercredi par un match de prestige dans la magnifique ING Arena de la capitale belge, son équipe est plus que jamais en lice pour les play-offs :

"En ce moment, c’est un peu la course, et il n’y a pas un jour où je n’ai rien à faire : entraînement, match, musique… Sans oublier le groupe de jeunes 'Une génération choisie', dont je suis responsable et qui est représenté par les danseurs sur le clip !"

Peu importe les contraintes calendaires, le jeune homme cumule les bénédictions qu’il relate jusque dans les paroles de ses chansons : "Je suis enfant de Dieu, donc je suis béni", proclame-t-il dans Mon Jésus eeh, paroles qu’il reprend en partie dans son dernier single.

"Depuis le ventre de ma mère, c’est lui qui m’a choisi."

Un discours que Junior relaie toujours avec humilité et simplicité de cœur, alors qu’il vient tout de même de franchir la barre des 100 000 followers sur les réseaux sociaux, avec des contenus aimés et commentés par plusieurs sportifs de haut niveau issus de différents sports, à l’image de la joueuse de football et capitaine d’OL Lyonnes Wendie Renard la semaine dernière.

"J’avoue que je ne m’attendais pas à un tel écho !", conclut-il avant de lancer :

"Si, à travers tout cela, les gens pouvaient saisir le cadeau de la grâce et être touchés par lui comme moi je l’ai été un jour…"

Sans ballon ni micro à la main, sa plus belle victoire serait sans aucun doute là !

La Rédaction Plus Que Sportifs

Crédit image : YouTube / Junior Bsg

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