Victoire contre la campagne parisienne pro-euthanasie grâce à la justice

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Le 2 novembre le Tribunal Administratif de Paris a donné raison au recours de trois associations, estimant que la campagne portait atteinte à la neutralité du service public. En 2024, la ville de Paris avait mis en place une campagne d’affichage pro-euthanasie.

Le 2 novembre, le Tribunal Administratif de Paris a donné raison au recours de trois associations qui s’étaient opposées à une campagne d’affichage pro-euthanasie de la ville de Paris. La Fondation Jérôme Lejeune, le Syndicat de la Famille et les Associations Familiales Catholiques étaient à l'initiative de cette action. En effet, pour les Associations Familiales Catholiques : "Utiliser les moyens d'une institution publique pour influencer le débat… Ce sont là des méthodes de propagandes à des fins de manipulation de l'opinion publique." Odile Téqui, directrice générale du Syndicat de la Famille a salué cette décision de justice. 

"Voilà enfin une reconnaissance officielle et explicite de ce qui est dû aux habitants : le respect de leurs convictions personnelles, lequel implique de ne pas leur imposer de financer par leurs impôts des revendications qui ne sont pas les leurs."

La campagne aurait "enfreint le principe de neutralité du service public" selon la justice, en raison du message affiché:  "Choisir de mourir dans la dignité est un droit fondamental." En effet, ces mots sont exactement ceux du slogan de l’association militante ADMD, une similitude renforçant l’idée d’une prise de position politique de la ville de Paris.

Plus de 500 panneaux d’affichages étaient concernés, accompagnés du logo de la Ville de Paris. Cette campagne en faveur de l’euthanasie et du suicide assisté a été lancée alors même que l’examen du projet de loi sur la fin de vie était en cours.

Une victoire et la reconnaissance officielle de la confusion et du militantisme, même si comme le souligne la Fondation Jérôme Lejeune "le décision intervient plus de deux ans après les faits. La loi a déjà été votée sous l'influence de cette propagande. Le mal est fait."

Mélicia Branco

Crédit image : Shutterstock / Artem evdokimov

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