Le 27 septembre a eu lieu la 112e journée mondiale du migrant et des réfugiés. Cette année, le thème retenu, inspiré de l’Évangile selon Matthieu, était "Même pour un seul de ces petits".
Cette année, les droits des enfants étaient au cœur des préoccupations à l’occasion de la 112e Journée mondiale du migrant et du réfugié, célébrée le 27 septembre dernier.
Sœur Marizete Garbin, coordinatrice du département des migrants et réfugiés de l'archidiocèse de Johannesburg (Afrique du Sud) a expliqué que la migration est un phénomène mondial lié aux guerres, aux crises économiques ou aux catastrophes naturelles, qui a toujours fait partie de l’histoire. "Nous devons les considérer, ainsi que les réfugiés, comme des êtres humains, avec leur histoire et leur dignité, qui ont besoin de protection", a-t-elle rapporté à Vatican News.
La religieuse a également évoqué les difficultés auxquelles sont confrontés les enfants, tout en rappelant qu’ils ont les mêmes droits que les autres enfants : étudier, manger, être soignés, protégés, logés et déclarés à l’état civil. Ces enfants représentent l'avenir de l'Église et de la société, ce qui rend leur protection urgente, a-t-elle poursuivi.
À l’occasion de la journée, le père Chico a tenu à rappeler que l’Église tient à aider les migrants, en faisant en sorte d’apporter de l’aide humanitaire, sociale et économique. Les paroisses aspirent à être des lieux d’écoute et d'accompagnement.
Quelques jours plus tôt, lors de la fin de son audience générale le 23 septembre, le pape Léon XIV appelait déjà à la responsabilité de tous face à la migration. Il a invité à ne plus voir les migrants comme de simples chiffres, mais comme des personnes à part entière, avec une histoire et une dignité à respecter. Sur le terrain, cela passe notamment par la réunification des familles, quand des enfants ont été séparés de leurs parents.
Mélicia Branco